Avertissement sur les risques
Les investisseurs doivent noter que les ETF Xtrackers et les ETC Xtrackers présentent un risque de perte en capital et les investisseurs de chaque ETF Xtrackers et chaque ETC Xtrackers doivent être prêts et aptes à subir des pertes de capital pouvant aller jusqu’à la totalité du capital investi. La valeur d’un investissement dans un ETF Xtrackers ou un ETC Xtrackers peut évoluer à la baisse comme à la hausse et les performances passées ne prédisent pas les rendements futurs. L’investissement dans les ETF Xtrackers ou les ETC Xtrackers comporte de nombreux risques, pour obtenir une liste des risques associés, cliquez sur le lien Risques en haut de la page.
Note de sécurité importante : Avertissement concernant une tentative de fraude au nom de DWS
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26/08/2025
Il y a encore quelques mois, Ether semblait distancé par son grand frère Bitcoin. Mais en un clin d’œil historique, la deuxième plus grande cryptomonnaie revient sur le devant de la scène. À l’occasion du 10e anniversaire de la blockchain Ethereum, assiste-t-on à un véritable comeback ? Qu’est-ce qui rend cette cryptomonnaie si particulière ? Pourquoi est-ce spécifiquement Ether qui bénéficie des évolutions réglementaires aux États-Unis ? Et quel rôle peut-il jouer dans un portefeuille d’investissement ?
Bitcoin, la plus grande cryptomonnaie au monde, a récemment enchaîné les records historiques, monopolisant ainsi l’attention médiatique. D’autres actifs numériques, dont Ether, la cryptomonnaie native du réseau Ethereum, peinaient à suivre. Pourtant, à l’occasion du 10e anniversaire de la blockchain Ethereum (le premier bloc « Genesis » ayant été miné le 30 juillet 2015), Ether a enregistré une hausse de +49 % sur le mois de juillet, malgré des pertes en début d’année.
Le graphique de gauche illustre l’évolution des deux plus grandes cryptomonnaies depuis février 2018. Celui de droite représente le ratio entre Ether et Bitcoin : lorsque la performance d’Ether est supérieure, le ratio progresse, et inversement.
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Les éléments fondamentaux d’Ethereum sont des blocs de données interconnectés, qui enregistrent les transactions sur la blockchain Ethereum, à l’image des écritures dans un registre comptable numérique. Le Genesis Block (Genesis = terme grec signifiant « création » ou « origine ») a marqué en 2015 le lancement d’Ethereum et posé les bases de tous les blocs à venir.
Mais qu’est-ce qui a permis à Ethereum de devenir en si peu de temps le numéro deux derrière Bitcoin ? Alors que le Bitcoin est souvent qualifié d’« or numérique » et a été conçu comme un moyen de paiement, Ethereum s’impose comme la base d’applications numériques décentralisées – en quelque sorte un nouvel App Store décentralisé. Ces applications reposent sur les smart contracts : des contrats automatisés qui s’exécutent d’eux-mêmes dès lors que certaines conditions prédéfinies sont remplies.
L’un des principaux domaines d’application des solutions décentralisées se situe dans la finance. Aujourd’hui, 60% de l’ensemble des services financiers décentralisés sont traités via la plateforme Ethereum – un marché qui représente désormais plus de 150 milliards de dollars. Pour mieux comprendre la notion de « décentralisation » dans ce contexte, voici un exemple parlant : les utilisateurs peuvent déposer leurs cryptomonnaies ou stablecoins dans un pool numérique et percevoir automatiquement des intérêts, tandis que d’autres empruntent depuis ce même pool. Autrement dit, au lieu d’une banque centrale, c’est un protocole financier décentralisé qui met directement en relation prêteurs et emprunteurs.
Une autre application majeure d’Ethereum est la tokenisation. Celle-ci consiste à représenter de manière numérique, sur une blockchain, des instruments financiers traditionnels tels que des actions, des obligations ou des parts de fonds. Aujourd’hui, plus de 50% des actifs tokenisés sont émis via le réseau Ethereum.
Dix ans seulement après sa création, Ethereum constitue ainsi le socle d’un nouvel écosystème numérique. La vision de ses fondateurs, menée par Vitalik Buterin, semble se concrétiser : une plateforme décentralisée et programmable, échappant au contrôle d’une autorité centrale.
En plus de l’essor des cryptomonnaies, les stablecoins – une autre catégorie d’actifs numériques – font actuellement beaucoup parler d’eux. Il s’agit de tokens fondés sur la blockchain dont la valeur est liée à une référence, généralement le dollar américain. Aujourd’hui, plus de la moitié de tous les stablecoins en circulation dans le monde fonctionnent sur le réseau Ethereum, pour un marché total dépassant 270 milliards de dollars.
Le président américain Donald Trump a récemment signé le « Genius Act », une loi américaine visant à réguler l’émission et la gestion des stablecoins. Cette loi a pour objectif de définir des règles et des standards clairs afin de garantir la confiance et la stabilité du système financier fondé sur les stablecoins. Elle précise notamment la manière dont les émetteurs doivent investir leurs réserves ou fonds déposés, afin d’assurer autant que possible une couverture 1 :1. Aujourd’hui déjà, les émetteurs de stablecoins représentent des acheteurs significatifs d’obligations d’État américaines. Ainsi, à la fin du premier trimestre 2025, le plus grand fournisseur de stablecoins, Tether, détenait pour 120 milliards de dollars d’obligations d’État américaines – soit autant que l’ensemble des investisseurs allemands réunis. Le ministère américain des Finances estime que, dans quelques années, les émetteurs de stablecoins pourraient détenir pour un billion de dollars d’obligations d’État.
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Depuis l’introduction du premier ETF Bitcoin spot américain en janvier 2024, le marché des capitaux n’a plus caché son intérêt pour cette classe d’actifs encore récente. Reste cependant la question : comment intégrer dans un portefeuille un actif qui connaît des fluctuations aussi importantes – en juillet, elles ont atteint près de 50% ? Ce retour en force de l’Ether relance justement ce débat.
Contrairement au Bitcoin, souvent considéré comme de « l’or numérique », l’Ether pourrait plutôt jouer le rôle de « pétrole numérique » : un actif productif qui alimente les applications décentralisées au sein de l’écosystème crypto et dont l’importance croît également dans la finance traditionnelle et l’économie réelle. Les caractéristiques variées des différents projets blockchain ainsi que les évolutions de cours parfois très divergentes de leurs cryptomonnaies respectives, soulignent une fois de plus l’intérêt d’un portefeuille diversifié – y compris au sein du marché des cryptomonnaies. L’histoire encore récente montre par ailleurs qu’une simple allocation de quelques pourcents en cryptomonnaie aurait pu améliorer significativement la performance d’un portefeuille, sans accroître de manière drastique le risque. La mise en pratique dépend, comme pour toute autre classe d’actifs, des objectifs individuels et de l’appétence au risque de chaque investisseur. Pris isolément, les cryptomonnaies comme l’Ether se caractérisent non seulement par des rendements historiquement élevés, mais aussi par une forte volatilité et des phases de pertes marquées. Dans un portefeuille, une pondération faible de tels actifs peut aider à limiter l’impact de ces fluctuations sur l’ensemble du portefeuille. Dans ce contexte, il peut être particulièrement utile de procéder à un rééquilibrage régulier du portefeuille afin de maintenir la composition souhaitée et, le cas échéant, de réaliser les gains accumulés. Pour approfondir vos connaissances sur le sujet, notre article de blog offre un complément d’information détaillé.
| Risque | Description |
|---|---|
| Volatilité des prix | La volatilité extrêmement élevée (quotidienne) des cryptomonnaies peut entraîner des pertes pour les investisseurs |
| Technologie blockchain | La technologie blockchain, encore jeune, est exposée à divers risques tels que des interruptions système, des problèmes de cybersécurité, des vulnérabilités dans le code source, des tentatives de piratage, des forks et des difficultés liées aux pics d’activité |
| Risque réglementaire et politique | Les modifications constantes de la réglementation concernant les cryptomonnaies peuvent avoir des effets défavorables pour les investisseurs |
| Risque de contrepartie | Les courtiers en cryptomonnaies, les dépositaires et autres contreparties du secteur crypto sont, par rapport aux acteurs traditionnels, potentiellement moins établis |
| Risque de liquidité | L’instabilité des marchés des cryptomonnaies peut entraîner une illiquidité (temporaire) des actifs sous-jacents |
| Impacts ESG négatifs | Certains aspects des cryptomonnaies (par exemple le mécanisme de consensus « Proof-of-Work ») peuvent entraîner des impacts ESG négatifs |
| Risque de fraude | Les cryptomonnaies peuvent être utilisées à des fins criminelles, telles que les demandes de rançon, le blanchiment d’argent ou le financement du terrorisme |
| Problèmes opérationnels | Des processus instables ou immatures liés aux risques généraux mentionnés précédemment (par exemple le risque lié à la technologie blockchain) peuvent entraîner des problèmes opérationnels |