Avertissement sur les risques
Les investisseurs doivent noter que les ETF Xtrackers et les ETC Xtrackers présentent un risque de perte en capital et les investisseurs de chaque ETF Xtrackers et chaque ETC Xtrackers doivent être prêts et aptes à subir des pertes de capital pouvant aller jusqu’à la totalité du capital investi. La valeur d’un investissement dans un ETF Xtrackers ou un ETC Xtrackers peut évoluer à la baisse comme à la hausse et les performances passées ne prédisent pas les rendements futurs. L’investissement dans les ETF Xtrackers ou les ETC Xtrackers comporte de nombreux risques, pour obtenir une liste des risques associés, cliquez sur le lien Risques en haut de la page.
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20/07/2025
Du fonds indiciel passif à la gestion de portefeuille active : les ETF connaissent aujourd’hui une nouvelle phase d’évolution. Cette nouvelle génération revendique le meilleur des deux mondes. Mais qu’en est-il réellement ?
Vous souvenez-vous de votre premier smartphone ? Tout à coup, il était devenu possible de téléphoner, surfer sur Internet et écouter de la musique – le tout avec un seul appareil. Des innovations similaires se sont produites dans de nombreux secteurs : les plateformes de streaming ont transformé la télévision, l’e-commerce a bouleversé le commerce de détail, et l’électrification redéfinit l’industrie automobile. Tous ces exemples ont un point commun : ils ne se sont pas contentés de remplacer des solutions existantes, mais ont su combiner le meilleur de plusieurs univers.
Ces évolutions n’épargnent pas le secteur financier. Si elles semblent parfois éloignées du quotidien des investisseurs, elles progressent pourtant sans relâche. En témoigne une statistique récente : en Allemagne, pays réputé pour son épargne, environ 40 % des investisseurs détiennent des ETF, et 39 % investissent dans des fonds actifs – un quasi-équilibre. Il y a 25 ans, la situation était complètement différente : avant l’an 2000, le marché allemand ne permettait tout simplement pas la négociation d’ETF. Ce lancement a marqué le point de départ d’un débat qui perdure : « Faut-il investir activement ou passivement ? ». Jusqu’ici, ces deux approches étaient considérées comme concurrentes. Une nouvelle innovation entend changer la donne : les ETF actifs cherchant à concilier les deux. Et l’intérêt est manifeste : rien qu’en Allemagne, les encours sous gestion de cette catégorie ont doublé en 2024 pour atteindre 44 milliards d’euros.


Actif ou passif : quelle approche privilégier ? Les ETF actifs brouillent désormais les frontières, rendant la question moins tranchée. Comment cela fonctionne-t-il ?
Historiquement, les ETF étaient conçus pour reproduire fidèlement la performance d’un indice de référence, comme le DAX ou le S&P 500. Les ETF actifs s’écartent de ce principe : leur objectif est de générer une surperformance par rapport au marché. Un gérant ou une équipe prend donc des décisions actives, avec le risque assumé d’une sous-performance – la différence majeure avec les ETF passifs. En revanche, les caractéristiques clés qui font le succès des ETF restent inchangées : structure de coûts efficace, transparence sur les positions et négociation en continu. Selon une étude récente, 41 % des investisseurs allemands détiennent déjà des ETF actifs, et 34 % envisagent d’y investir prochainement. Cette dynamique serait portée par la volonté d’accéder à une gestion active à moindre coût – mais aussi par d’autres facteurs. Le tableau ci-dessous montre les principales différences entre les ETF passifs, les ETF actifs et les fonds actifs :

Pourquoi 39 % des investisseurs continuent-ils à privilégier les fonds traditionnels malgré les frais plus faibles des ETF passifs ? Le facteur humain reste central. À l’image de la conduite autonome, beaucoup préfèrent encore savoir qu’un être humain se trouve « au volant ». La présence d’un gérant capable d’intervenir en période de turbulence procure un sentiment de sécurité. Historiquement, cette sérénité avait un prix élevé. Les ETF actifs promettent désormais d’offrir ce bénéfice à un coût plus compétitif.

Toute innovation suscite des débats, et c’est une bonne chose : la critique alimente la réflexion.
Dans le cas des ETF actifs, certains observateurs estiment que de nombreux produits reposent essentiellement sur des algorithmes quantitatifs ou s’écartent très peu de leur indice de référence. En revanche, une sélection concentrée de titres, similaire à celle des fonds actions traditionnels, reste assez rare. En réalité, l’univers des ETF actifs recouvre des approches très diverses : modèles quantitatifs automatisés, analyse fondamentale menée par des gérants, ou encore thématiques spécifiques comme les énergies renouvelables ou les technologies. La frontière entre passif et actif est donc progressive : certains ETF ne s’écartent que légèrement de leur indice de référence, tandis que d’autres construisent des portefeuilles plus concentrés.

Comment intégrer les ETF actifs dans une allocation ? Parmi les investisseurs allemands qui en détiennent déjà, 77 % les utilisent comme compléments, tandis que 23 % les considèrent comme des positions cœur. Ils peuvent donc jouer un rôle stratégique ou tactique : en complément pour des convictions thématiques, ou comme socle avec un contrôle des écarts par rapport au marché.
Bien sûr, les ETF actifs ne sont pas une solution miracle. Leurs frais, supérieurs à ceux des ETF passifs, doivent être compensés par une performance excédentaire. Comprendre la stratégie sous-jacente reste donc essentiel avant d’investir. Le marché en est encore à ses débuts en Europe, mais la combinaison entre structure ETF et gestion active ouvre des perspectives pour ceux qui souhaitent diversifier leur approche. Aux États-Unis, où ces produits sont déjà bien implantés, ils représentent plus de 1 000 milliards de dollars d’encours.